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ON ECRIT UNE PETITE LIGNE DE L'HISTOIRE DU CLUB


Publiée le par Membre masqué

ON ECRIT UNE PETITE LIGNE DE L'HISTOIRE DU CLUB

Ce dimanche, l’US Nérac a battu Saint-Palais 29 à 3 en 32e de finale retour du championnat de France.

Anthony Oliveira (entraîneur des avants de l’USN) : "C’est un match que nous abordions avec dix points de retard, les joueurs étaient plus que concentrés. La rencontre a été disputée à la perfection par les joueurs. Nous avons joué au pied quand il le fallait, gérer les temps forts et les temps faibles, et on a su bien défendre malgré les cartons. Je suis très fier du groupe qui, je l’espère, ira le plus loin possible !"

 

Quentin David (capitaine de l’USN) : "On est tous capot ouvert ! Beaucoup de jeu, beaucoup d’intensité, beaucoup plus que le week-end dernier ! On s’est envoyé pendant 80 minutes. On a appuyé sur les fondamentaux, la conquête. Nous avons été très efficaces dans ce domaine qui nous a permis de faire la différence. Le point noir, ce sont les cartons, il a fallu compenser… Nous étions cramés sur les dix dernières minutes. Mais l’essentiel est fait, la victoire, avec un public exceptionnel. On écrit une petite ligne de l’histoire du club. J’espère que nous pourrons écrire une page au prochain tour !"

 

Alexandre Uhalde (2e ligne Saint-Palais) : "Match difficile, en témoigne le score. Beaucoup trop de faits de jeu qui empêchent de mettre notre jeu en place : des pénalités vite jouées dans notre camp qui nous mettent sous pression. Le carton rouge a galvanisé cette équipe de Nérac. Ils ont eu alors 10 à 15 minutes avec un surplus d’énergie, et nous n’avons pas eu les capacités de répondre. Bravo à eux. Nous avions des motifs d’espoirs au regard du match aller. Aujourd’hui il n’y a rien à dire."

 

Sébastien Cangrand (entraîneur de Saint-Palais) : "Il n’y a rien à dire. On se fait ouvrir devant, plus d’expérience à Nérac, on perd la bataille des rucks. On a voulu gérer le match, mais on ne sait pas faire. C’est l’âge, mais on apprend. On a des gamins de 19 ans, chaque année on s’aguerrit un peu plus. Le plus vieux chez nous à 30 ans. Et puis nous n’avons pas à rougir, on est tombé contre plus fort que nous. On les a poussés dans leurs retranchements pour qu’ils aillent se la chercher !"

Propos recueillis par Jean-Marc Deffes

 

 

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